150 décibels

Les écouteurs sur les oreilles, 20 centilitres de whisky posés sur le bureau et un clavier au bout des doigts …

Les mots viennent tout seul, les idées sont aussi claires que nébuleuses.

Peut importe que ce soit irrationnel, confus ou absurde. On ne peut pas lutter contre ce qu’on ressent, on ne peut pas lutter contre les sentiments qui nous envahissent lorsque la nuit tombe.

Et à cet instant précis je n’ai pas besoin d’être lu, juste le besoin d’écrire pour crier ce que je ressens, pour comprendre un peu comme si je m’écrivais à moi-même.

Elle ne reviendra pas, je ne vais pas resté indéfiniment dans cet état de déprime, je vais avancer de nouveau en gardant dans un coin de mon coeur de ma tête tout ça …

C’est la vie, mal faite sûrement de mon point de vue actuel, bien faite dans de mon futur point de vue … et pourtant ce soir il n’y a que ces quelques degrés d’alcool pour me faire aller bien.