Hauts et bas

C’est facile avec le recul de penser qu’il faut savoir gérer les hauts et les bas : savoir relativiser, ce dire que ce sera provisoire quand on est au fond et rester humble quand on frôle les sommets … Mais la réalité est bien plus cruelle.

Le fond n’offre aucun espoir, ne laisse entrevoir aucune lueur qui pourrait ne serait-ce que nous faire croire qu’un lendemain moins terrible est envisageable. On y est et on est persuadé que rien ne pourra jamais nous en faire sortir. Plus aucun recul, plus aucune réflexion cohérente : on s’enlise dans une immensité de conneries qui converge vers ce malheur qu’on croit immuable.

Les sommets nous emmène dans les mêmes délires, on croit avec la même intensité qu’on est devenu intouchable et que rien ne pourra jamais nous faire descendre de notre piédestal. On ne fait plus aucun effort et on croit que les choses arriveront par magie en oubliant tous les sacrifices qui nous amenés à la réussite.

Nos sentiments (que ce soit le bonheur ou la détresse) nous emmène à croire à une nouvelle réalité dans laquelle le plus dur est de rester objectif et de se rappeler qu’elle sera sûrement éphémère. Le secret est de se remémorer tous ces moments où on a cru ne jamais pouvoir se relever, se souvenir de ces larmes versées en pensant que l’on ne l’oubliera jamais, … Le temps passe et les choses évoluent au gré d’un hasard qui nous permet d’entrevoir de nouvelles larmes qui seront séchés par de nouveaux sourires …

De battre mon coeur c’est arrêté

Il est tôt, l’esprit à peine vivace, le téléphone sonne, le nom apparaît et tout s’arrête …

Pendant quelques secondes le temps s’interrompt, plus rien ne compte, le réel devient irréel, les rêves prennent le dessus.

Et puis les l’esprit divague, les premiers espoirs amènent les premiers rêves qui deviennent pendant l’espace d’un instant réalité …

Le temps de reprendre ses esprits, de retrouver la réalité, … Le téléphone sonne toujours, il est temps de répondre …

Les choses bougent

De l’extérieur on pourrait croire que je fais n’importe quoi, que je prends des décisions sans aucune cohérence ou que je fais marche arrière. Il n’en ait rien et bien au contraire. J’ai l’impression de prendre des décisions que j’aurais du prendre il y a bien longtemps, le genre de décisions qui ne peuvent qu’améliorer les choses et rendre la vie plus simple.

Les choses avancent : la boutique est presque vendue et l’appartement intéresse plusieurs personnes. Donc logiquement d’ici un mois j’aurais tourné la page « Laval » …

Un retour à Angers qui me motive et me redonne l’envie d’avancer …