Le footing et le basket pour thérapie

Quand ça ne va vraiment pas j’ai deux solutions pour aller mieux : le footing et le basket. Pour le moment j’ai l’interdiction de jouer au basket (ligament croisé antérieur cassé … deux fois en trois ans). Il ne me reste donc que le footing pour éloigner la déprime (vivement que je me fasse opérer pour reprendre le basket et enfin oublier les problèmes de genoux).

Je peux partir courir à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit et quel que soit le temps (j’ai une préférence pour la pluie) il suffit donc que j’ai besoin de courir pour y aller. Je prépare alors mon MP3 que je remplis en fonction de mes besoins et je pars courir. La distance et la durée varie en fonction de mon moral : moins ça va et plus je cours, dans les mauvais jours je peux courir près de deux heures. Durant tout le footing je ne pense à rien, plus rien ne compte, plus rien n’a d’importance il ne reste plus que la douleur et la fatigue qui estompe alors tous les maux.

Le meilleur moment c’est quand je sens que j’ai assez couru et que je m’arrête ! A ce moment là je suis tellement fatigué que tout ne peut qu’aller bien, que plus aucun problème ne peut m’empêcher d’avancer.

Le footing me permet aussi de me prouver que je peux toujours aller plus loin et plus vite, que seul ma tête décide de ce que je souhaite réellement. Combien de fois j’étais prêt à abandonner quand mon corps disait « stop » et que ma tête pouvait me donner la force de continuer ? C’est exactement la même chose dans la vie …

Le footing est ma meilleure thérapie …