Seul au monde

Personne devant, personne derrière moi …
Autour de moi de la neige, des arbres blanc, la nature, 10 chiens qui tirent un traîneau
Je n’entends que le vent, le bruit des patins sur la neige, des pattes des chiens sur la neige, leurs souffles.
Je ne sens rien, il fait trop froid pour ça.
J’ai mangé, découvert le plaisir de boire un thé chaud et de manger une banane au milieu des montagnes Norvégienne. J’ai eu souvent un large sourire, preuve de mon plaisir et de mon bonheur.

Je dois suivre une trace que je ne vois pas, ou pas intermittence, je dois faire confiance à mes chiens qui voient et suivre cette trace malgré le vent, la neige.

Je sais qu’en cas de problème je suis seul, loin de tout, et que je devrais me débrouiller. Chaque seconde d’inattention peut-être fatal.

Aujourd’hui j’ai fait plus de 90 kilomètres, sur un traîneau, seul au monde, responsable de moi et de mes dix chiens. Je n’ai pas vu le temps passer, j’ai profiter de ces dix heures, je suis revenu, encore un peu plus fort et sûr de moi.