Ca fait du bien

Il reste le stress d’être son propre patron, de n’être dépendant que de ses clients, de ne pas savoir ce que je ferais dans 6 mois, de ne pas s’avoir m’arrêter sur un seul projet et de vouloir faire 6000 choses …

Mais je retrouve le bon rythme, je sens que je prends des décisions qui ont du sens, je me sens bien, apte à tout affronter, à pouvoir aller de l’avant sans me dire que je ne vais pas dans la bonne direction.

Je me répète mais cette année j’ai appris tellement sur ce que je ne voulais pas vivre, pas être forcé de faire, … Je ne sais toujours pas où aller mais je connais les voies à éviter. Alors cette année j’ouvrirais peut-être une boutique, deviendrait revendeur de ceci ou cela, ouvrirait une micro-crèche ou lancerait de nouveaux produits (ou peut-être tout ça à la fois) mais ce sera avec plaisir, de se lever le matin, de prendre une journée de repos quand je le souhaite, de travailler la nuit quand je le sens …

Que du bonheur

Rien ne change

J’ai changé d’appartement, changé de restaurant et je pensais même avoir changé de vie … mais les maux les plus profonds sont restés, ceux qui me rongeaient et rendaient les choses difficiles sont encore bien présents.

Je pensais que la situation expliquait tout et permettait d’entrevoir une solution qui en fait n’en est pas une. Le mal est dont plus profond et il faudra d’autres solutions que je n’ai pas encore trouvées.

Deux options pour moi : comprendre et changer ou accepter et vivre avec … reste à savoir laquelle des deux options pourra être à la fois vivable et acceptable !

Merde

J’y pense depuis quelques jours, ça m’obsède et plus j’y réfléchis plus cela devient une fuite tentante.

Alors oui ça me mettrait dans une merde internationale si SOS Ordinateurs ne connaît pas une réussite rapide mais en même temps c’est devenu vraiment difficile de travailler. Ce n’est pas le travail en lui-même qui a changé (j’apprécie toujours autant ce que je fais et je n’ai pas changé d’avis sur mon travail de manager) mais plutôt ce que je vis pendant que je travaille.

Je ne sais vraiment plus où j’en suis pourtant il va falloir prendre une décision …

Mutisme et indifférence

Travailler avec des gens qu’on a volontairement effacé de sa vie n’est pas tous les jours facile, ça peut même devenir un vrai calvaire quand on compte en centaines les heures passées à les côtoyer.

Malgré tout il faut rester professionnel et se demander à chaque fois si la décision qu’on prend aurait été la même dans d’autres circonstances, je sais que je suis objectif et que je n’utilise pas mon poste pour m’affranchir d’un quelconque mépris. Mais ces réflexions permanentes sont fatigantes et c’est usant de passer son temps dans un mutisme et une indifférence totale.

Retour à Mcdo

J’ai passé une semaine de vacances très différentes de ce que j’avais envisagé mais au final c’était parfait : rendez-vous, programmation (beaucoup moins que prévu au final mais ce n’est pas grave), repos et préparation des différents dossiers.

Le bilan que je peux en tirer c’est que j’ai envie que ma vie se déroule un peu comme cette semaine c’est à dire pleine de surprises, sans savoir de quoi va être faite ma journée, que je puisse programmer ce que j’ai envie, que j’enchaîne les rendez-vous et que je gère ma mes sociétés.

Malheureusement ce n’est pas pour demain puisque ce sera un bien dur retour à la réalité avec mon retour au Mcdo … Si je pouvais ne pas y retourner je pense que je le ferais, mais comme à chaque fois la magie va opérer et ce qui ne me manquait pas hier va reprendre sa place. Je pense que je vais retrouver le rythme et le plaisir de travailler là-bas comme à chaque fois.

En tout cas le réveil va être difficile demain …